05 mars 2008

Santé, la suite

Comme il fallait s’en douter, la scintigraphie thyroïdienne n’a rien révélé de significatif. J’ai donc droit à une échographie en prime, pour permettre au spécialiste de poser un diagnostic.

Seule séquelle apparente de cette épopée médicale : l’endroit où l’infirmière m’a piquée pour la prise de sang et l’injection du produit est dans l’état dans lequel l’aurait laissé une junkie dont ç’aurait été la première piquouse de sa vie, je me retrouve avec une ecchymose et le point de pique un bon demi centimètre à côté, c’est vraiment du boulot d’amateur.

Ce qui est certain, c’est que je continue d’avoir mal au cou et qu’il est toujours gonflé par rapport à avant, même si c’était plus visible la semaine dernière que ça ne l’est cette semaine-ci. On ne se rend pas compte tant que ça ne nous arrive pas, qu’en plus d’être douloureux et quelque peu disgracieux, ça nous pompe une énergie démentielle. Déjà que ce n’est pas le top niveau sommeil, mais là, c’est dix fois pire, c’est une fatigue qui assomme. N’importe quelle action devient un effort, c’est du délire.

J’espère que l’écho sera plus bavarde que la scinti et qu’un traitement pourra être élaboré pour faire cesser cet état.

09:25 Écrit par The Fool | Commentaires (0)

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