25 décembre 2007

Mardi

En ce mardi de Noël, mardi, ce jour qui donne tellement et qui reprend tellement plus, je pense à toi, poète urbain, comme tous les jours d’ailleurs. Je me demande si tu vas bien, si ton coeur brûle encore de ce feu ardent dont tu sais si bien faire vivre tes mots, si tu es heureux de vivre, si tu sais toujours laisser la magie de la fragilité des instants caresser ton âme de son souffle vital, si tu t’émerveilles encore de ce que tes sens surdéveloppés perçoivent, toi qui sais prendre le temps d’observer, d’écouter, de t’imprégner de ce qui t’entoure et dont peu savent profiter. Je ne me demande pas si tu penses à moi, cela n’a pas d’importance. Savoir où tu en es sur le chemin de ta vie, si tu t’es approché encore un peu plus de ta vérité, c’est cela qui est important. Sans nouvelles de toi, je ne peux qu’espérer que ce soit le cas. A l’un des carrefours de nos routes, nous nous retrouverons, le temps d’un échange furtif, comme une poignée de main et dans ton regard si profond je lirai le parcours que tu auras accompli.

02:25 Écrit par The Fool | Commentaires (0)

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