06 octobre 2007

Délire scriptural 1

La ville coule comme une encre dans le bleu du désert.

Les étoiles sombrent dans la douce insolence de l’automne.

J’ai posé la main sur l’ombre de mon lendemain.

Un dragon de silence a percé les murs de ton indifférence.

Le soleil a tiré ses millions de langues au ciel diaphane.

Je glisse sur le vent aux forêts de symphonies.

La vie se marche vers l’éternelle amphore du devenir.

18:48 Écrit par The Fool | Commentaires (0)

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